Mardi 21 février 2006
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23:58
devant les L Word (histoires de lesbiennes à Los Angeles www.the-l-word.com). Je n'avais pas pleuré depuis Six feet under et voilà une sombre histoire de cancer du sein, un médecin abruti, des amies. Et voila que je pleure.
Je dois dire que cette saison 3 commence vraiment fort. Malgré un générique toujours aussi mauvais - même mes copines les plus fans devraient être d'accord avec moi - je viens de mater les six premiers épisodes en quelques jours.
Même si l'ancien couple-phare, Bette et Tina ont une conception de l'éducation qui me laisse toujours un peu perplexe: bébé constamment porté, qui dort avec ses mamans et bien sûr allaité le plus tard possible. En France, ça s'appelle le maternage et les quelques sites que j'ai pu parcourir sur le sujet m'ont plutôt fait peur par leur vision assez intégriste de comment (bien) faire avec un bébé.
Mais bref, à part ça, les lesbiennes de L Word sont toujours aussi jolies et leurs histoire de cul et d'amour, toujours aussi prenantes. Pas besoin d'avoir les mêmes envies sexuelles.
D'ailleurs, on ne regarde pas les séries américaines d'aujourd'hui pour retrouver sa petite vie de française pile dans les statistiques (premières relations sexuelles à 17 ans, un enfant à 29 et hétérosexuelle... Heureusement, je ne suis pas mariée... ), mais pour se laisser raconter des histoires bien écrites, crédibles (enfin plus ou moins parce que les personnages de L Word sont un peu trop beaux, riches et doués pour être vrais;-)) et avec des personnages attachants c'est-à-dire un peu bancals et plein de doutes. Comme dans la vraie vie.
Je dois dire que cette saison 3 commence vraiment fort. Malgré un générique toujours aussi mauvais - même mes copines les plus fans devraient être d'accord avec moi - je viens de mater les six premiers épisodes en quelques jours.
Même si l'ancien couple-phare, Bette et Tina ont une conception de l'éducation qui me laisse toujours un peu perplexe: bébé constamment porté, qui dort avec ses mamans et bien sûr allaité le plus tard possible. En France, ça s'appelle le maternage et les quelques sites que j'ai pu parcourir sur le sujet m'ont plutôt fait peur par leur vision assez intégriste de comment (bien) faire avec un bébé.
Mais bref, à part ça, les lesbiennes de L Word sont toujours aussi jolies et leurs histoire de cul et d'amour, toujours aussi prenantes. Pas besoin d'avoir les mêmes envies sexuelles.
D'ailleurs, on ne regarde pas les séries américaines d'aujourd'hui pour retrouver sa petite vie de française pile dans les statistiques (premières relations sexuelles à 17 ans, un enfant à 29 et hétérosexuelle... Heureusement, je ne suis pas mariée... ), mais pour se laisser raconter des histoires bien écrites, crédibles (enfin plus ou moins parce que les personnages de L Word sont un peu trop beaux, riches et doués pour être vrais;-)) et avec des personnages attachants c'est-à-dire un peu bancals et plein de doutes. Comme dans la vraie vie.
Aller simple
Après